Simulateur de rentabilité d'un gîte
Vous pensez acheter ou aménager un gîte ? Entrez le prix, les travaux, le crédit et les locations prévues : vous voyez le rendement, ce qui reste chaque mois et les nuits à louer pour être à l'équilibre.
Et si l'occupation change ?
| Occupation | Nuits par an | Chiffre d'affaires | Cash-flow par mois |
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Le rendement brut compare ce que rapportent les locations au coût total du projet. Le rendement net retire les commissions, le ménage et les charges, mais pas le crédit ni l'impôt. Le cash-flow est ce qui reste réellement sur votre compte chaque mois : s'il est négatif, c'est l'effort à prévoir dans votre budget.
Le point d'équilibre est le nombre de nuits à louer par an pour que le gîte paie son crédit, ses charges et ses impôts tout seul. Comparez-le au taux d'occupation des gîtes de votre secteur : l'office de tourisme ou Gîtes de France peuvent vous renseigner.
Une fois le gîte lancé
Suivez les vrais chiffres avec le tableau du bénéfice de la location, préparez le livret d'accueil et trouvez des prestataires près de chez vous pour le ménage et l'accueil, sans commission.
Questions fréquentes
Comment calculer la rentabilité d'un gîte ?
Le rendement brut, c'est le chiffre d'affaires de l'année divisé par le coût total du projet (achat, frais de notaire, travaux, mobilier). Le rendement net retire les commissions, le ménage et les charges (taxe foncière, assurance, énergie, entretien). Le cash-flow, enfin, est ce qui reste chaque mois une fois le crédit et l'impôt payés : c'est lui qui dit si le gîte se finance tout seul.
Quel taux d'occupation pour un gîte ?
Il dépend énormément de la région et de la saison. À la campagne, beaucoup de gîtes tournent entre 25 et 45 % sur l'année (90 à 160 nuits), avec des pics l'été. Le tableau « Et si l'occupation change » montre ce que donne votre projet à 20, 30, 40… %.
D'où viennent les estimations par secteur ?
Ce sont des ordres de grandeur, pas des données sur votre commune. Les nuits louées s'appuient sur les bilans publics des gîtes (Gîtes de France Ardèche : 44 % d'occupation en 2024, 27 à 51 % selon les secteurs ; gîtes ruraux de la Somme : 51 % en 2025) et sur les taux publiés pour les grandes villes (souvent 55 à 75 %). Les prix s'appuient sur les baromètres des locations de vacances 2025 (environ 500 à 700 € la semaine d'été pour un appartement, 1 100 à 2 700 € pour une maison selon la région), ramenés à une moyenne sur l'année. Comparez toujours avec les annonces semblables autour de chez vous.
Un cash-flow négatif veut-il dire que le projet est mauvais ?
Pas forcément. Une partie des mensualités rembourse le capital : c'est de l'épargne qui se retrouve dans la valeur du bien. L'outil affiche cette part. Mais un effort mensuel élevé doit être prévu dans votre budget, et il faut garder une marge pour les mois creux et les imprévus.
L'impôt est-il calculé au micro-BIC ?
Oui, l'estimation utilise le micro-BIC : abattement de 30 % pour un meublé non classé (jusqu'à 15 000 € de recettes) et de 50 % pour un meublé classé (jusqu'à 77 700 €), plus 18,6 % de prélèvements sociaux. Au-delà du plafond, ou si vos charges sont élevées, le régime réel permet de déduire les intérêts et d'amortir le bien : l'impôt est souvent bien plus bas. Parlez-en à un comptable.
